Le 7 octobre 2022 à 19h, se tiendra le vernissage d’une exposition

de deux femmes, deux artistes peintres, deux façons de faire l’art et une manière de rallier la beauté et l’esthétisme.

Cette année, le festival consacre une grande soirée à la Maison qui chante pour célébrer les créations de Piroska Visnyei et Amina Boujeddaine.

Lieu : La Maison qui chante-122 rue du Viaduc à 1050 Bruxelles

La démarche artistique de Piroska Visnyei prend racine dans la nécessité de vouloir inventer le monde et ainsi apprendre à mieux se connaître ; écrire, dessiner coller chanter pour montrer qui elle est .C’est un besoin vital que de transformer les choses autour d’elle, à l’aide de plusieurs langages comme la musique, l’écriture, la photographie, le collage, la peinture ou  la création de vêtements.

Pour elle, toutes ces formes d’art s’imbriquent, entrent en résonance, c’est toujours un cheminement à suivre, des idées qui nous traversent et nous animent. Ici, elle mets en avant son travail sur le collage ou assemblage . Chacune de ses œuvres  forme un  univers qui expose une idée mise en relief. Souvent les personnages du tableau prennent le temps de réfléchir aussi, ils nous regardent comme nous les regardons à notre tour , la transparence de certaines images sont là aussi pour représenter la pensée , le futur ou le passé. Finalement elle pense que mes collages sont, chacun à leur façon, des autoportraits avec toujours une recherche de liberté.

Contact : piroskavisnyei@yahoo.fr.

Amina Boujeddaine est une jeune artiste dont l’œuvre vibrante est la concrétisation d’une formation et d’une réflexion esthétique menée d’abord à Tanger puis à l’Académie des Beaux-arts à Bruxelles dans les sections tapisserie-textile- peinture.

S’inspirant de ses origines berbères, elle en réinventa les motifs et les thèmes pour les inclure dans des créations variées et à la facture résolument personnelle.

Ses œuvres textiles, véritables amalgames de débris graphiques où résonnent en filigrane les trésors de son patrimoine culturel marocain, s’offriront en une sorte de terre d’accueil dans la mixité des cultures orientale et occidentale.

L’artiste privilégie l’utilisation de matériaux composites comme le fil, le lin, le coton, le voile, la peinture acrylique…autant d’éléments de « bouts de réalité » qu’elle mêle à l’envi, leur conférant une vie nouvelle. L’ensemble crée une sarabande vivifiante de couleurs et de formes, un monde éminemment tactile et sensuel où les textures contrastées s’épousent harmonieusement.

Contact : minabouj@gmail.com